mardi 23 janvier 2018
lundi 15 janvier 2018
En revenant de l’école
Un couple de personnes âgées vient de fêter son soixantième anniversaire de mariage.
Ils s’étaient connus amis d’enfance et décide de venir se promener main dans la main dans le quartier de leur jeunesse; ils veulent revoir leur ancienne école.
La grille n’étant pas fermée, ils entrent et retrouvent le vieux pupitre qu’ils avaient partagé, et sur lequel Louis avait gravé : « Je t’aime, Claire. »
En revenant à la maison, un sac tombe d’un fourgon blindé presque à leurs pieds. Claire le ramasse et l’emporte à la maison. Là, elle l’ouvre et compte… cinquante mille Euros !
Louis déclare : « Nous devons le rendre !»
Claire dit : « Qui trouve garde. » Elle remet l’argent dans le sac et le cache dans le grenier.
Claire dit : « Qui trouve garde. » Elle remet l’argent dans le sac et le cache dans le grenier.
Le lendemain, deux policiers viennent enquêter dans le quartier. Ils frappent à leur porte.
« Pardon, n’auriez-vous pas trouvé un sac qui est tombé d’un fourgon blindé hier ? »
« Pardon, n’auriez-vous pas trouvé un sac qui est tombé d’un fourgon blindé hier ? »
Claire dit : « Non !»
Louis : « Elle ment. Elle l’a caché dans le grenier ».
Claire : « Ne le croyez pas, il est sénile ».
Louis : « Elle ment. Elle l’a caché dans le grenier ».
Claire : « Ne le croyez pas, il est sénile ».
Les agents se tournent vers Louis et lui demandent : « Voulez-vous nous raconter l’histoire depuis le début. »
Louis : « Bien ! Claire et moi revenions de l’école, hier… »
Louis : « Bien ! Claire et moi revenions de l’école, hier… »
Le premier agent se tourne alors vers son collègue et lui dit : « Allez viens, on s’en va ….! »
samedi 13 janvier 2018
Transformation
C’est le mois de Juin. Il fait très chaud et trois petits garçons rentrent de l’école.
Sur leur trajet, ils longent une propriété avec une piscine dans laquelle ils aperçoivent une jeune dame complètement nue qui se baigne.
Naturellement, les trois petits garçons s’arrêtent pour mater.
Très rapidement, et sans prévenir, un des trois petits garçons se met à courir et rentre chez lui. Alors les deux autres rentrent eux aussi.
Très rapidement, et sans prévenir, un des trois petits garçons se met à courir et rentre chez lui. Alors les deux autres rentrent eux aussi.
Le jour suivant, il fait toujours aussi beau, et ils retrouvent la jeune dame en train de se baigner toujours aussi nue.
Mais c’est pareil que la première fois, le petit garçon se met très rapidement à courir pour rentrer chez lui.
Mais c’est pareil que la première fois, le petit garçon se met très rapidement à courir pour rentrer chez lui.
Le troisième jour, la jeune dame est encore là.
Cette fois-ci, les deux copains ont décidé de faire quelque chose : Avant que leur pote ne se mette à courir, ils l’attrapent par le bras et lui demandent :
« Qu’est-ce qu’il y a ? Tu n’aimes pas regarder les nanas à poil ? »
Et le petit garçon répond :
« Si bien sûr, mais ma maman m’a dit que si je regardais une femme toute nue trop longtemps, je risquais de me transformer en statue de pierre… Et je me sens déjà devenir tout dur ! »
Cette fois-ci, les deux copains ont décidé de faire quelque chose : Avant que leur pote ne se mette à courir, ils l’attrapent par le bras et lui demandent :
« Qu’est-ce qu’il y a ? Tu n’aimes pas regarder les nanas à poil ? »
Et le petit garçon répond :
« Si bien sûr, mais ma maman m’a dit que si je regardais une femme toute nue trop longtemps, je risquais de me transformer en statue de pierre… Et je me sens déjà devenir tout dur ! »
LES MAMANS SONT TOUJOURS LES PLUS INTELLIGENTES
David a invité sa mère à dîner. Pendant le repas, celle-ci ne peut s’empêcher de remarquer que Julie, la colocataire de son fils, est sacrément mignonne.
Toute la soirée, alors qu’elle observe la façon dont David et Julie se comportent l’un envers l’autre, elle se demande s’il n’y a pas entre eux un peu plus que le simple partage d’un loyer. David, devinant les pensées de sa mère, lui dit :
– » Maman, je sais ce que tu es en train de penser mais je t’assure que Julie et moi ne faisons que partager un appartement, c’est tout. »
– » Maman, je sais ce que tu es en train de penser mais je t’assure que Julie et moi ne faisons que partager un appartement, c’est tout. »
Environ une semaine plus tard, Julie dit à David :
– » Dis-donc, depuis que ta mère est venue dîner, je ne trouve plus la louche en argent. Crois-tu possible qu’elle l’ai prise ? »
– » Quand même, ça m’étonnerait que Maman soit devenue pickpocket ! Mais bon, je vais lui écrire un mail pour en avoir le cœur net « .
– » Dis-donc, depuis que ta mère est venue dîner, je ne trouve plus la louche en argent. Crois-tu possible qu’elle l’ai prise ? »
– » Quand même, ça m’étonnerait que Maman soit devenue pickpocket ! Mais bon, je vais lui écrire un mail pour en avoir le cœur net « .
Il s’assied devant son ordi et écrit :
– » Ma chère Maman, je ne dis pas que tu as embarqué notre louche en argent, et je ne dis pas non plus que tu n’as pas pris la louche, mais il n’en reste pas moins vrai que cette louche a disparu depuis que tu es venue dîner. Bisous, David. »
– » Ma chère Maman, je ne dis pas que tu as embarqué notre louche en argent, et je ne dis pas non plus que tu n’as pas pris la louche, mais il n’en reste pas moins vrai que cette louche a disparu depuis que tu es venue dîner. Bisous, David. »
Et le lendemain, David reçoit la réponse de sa mère :
– » Mon cher David, je ne dis pas que tu couches avec Julie, et je ne dis pas non plus que tu ne couches pas avec Julie. Mais il n’en reste pas moins vrai que si Julie dormait dans son lit, elle aurait trouvé la louche depuis longtemps.
Bisous, Maman.
– » Mon cher David, je ne dis pas que tu couches avec Julie, et je ne dis pas non plus que tu ne couches pas avec Julie. Mais il n’en reste pas moins vrai que si Julie dormait dans son lit, elle aurait trouvé la louche depuis longtemps.
Bisous, Maman.









